
Qu’est-ce, pour toi, que le présent?
" Un rameau vert chargé de fleurs
Où l’oiselet bande ses forces
Pour s’envoler dans les hauteurs."
Emily Jane Brontë

Vis maintenant !
Risque toi aujourd’hui
Agis tout de suite
Ne te laisse pas mourir lentement
Ne te prive pas d’être heureux
Pablo Neruda
photos "festival Les ingrédients" 2010/11

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Namgyal Lhamo
My hands waved goodbye
Eyes pursed in gratitude
My last days in your lap
I had to say goodbye
For i knew, i knew
I would see you on the other side



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Lorsque vous devenez vous, le zen devient zen. Lorsque vous devenez vous, le monde entier tombe amoureux…
Eshin

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Imagine there’s no heaven
It’s easy if you try
No hell below us
Above us only sky
Imagine all the people
Living for today
Imagine there’s no countries
It isn’t hard to do
Nothing to kill or die for
And no religion too
Imagine all the people
Living in peace
You may say I’m a dreamer
But I’m not the only one
I hope someday you’ll join us
And the world will be one
Imagine no possessions
I wonder if you can
No need for greed nor hunger
A brotherhood of man
Imagine all the people
Sharing all the world
You may say I’m a dreamer
But I’m not the only one
I hope someday you’ll join us
And the world will live as one
J. Lennon

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Le Verdon sur mer et Soulac
"ici tout est simple et beau"
Une passagère du bac au retour vers Royan, une photographe, me souffle à l’oreille "ici tout est simple et beau"
Retour vers Orléans avec un peu de vague à l’âme

Assis sur un banc devant l’océan
L’océan jamais tout à fait le même
Dans le bruit lascif autour des récifs
Que la vague enchaîne
A quoi rêve t il l’éternel bohème
Il rêve à une île dont le littoral
A le pur profil de l’amour total
Claude Nougaro

Le bonheur ? refaire le monde face à la mer ou peut être jouer avec un ballon de rugby au soleil couchant

Ils marchaient sans bruit dans le sable, lentement, sans regarder où ils allaient. Le vent soufflait continûment, le vent du désert, chaud le jour, froid la nuit. Le sable fuyait autour d’eux, entre les pattes des chameaux, fouettait le visage des femmes qui rabattaient la toile bleue sur leurs yeux. Les jeunes enfants couraient, les bébés pleuraient, enroulés dans la toile bleue sur le dos de leur mère. Les chameaux grommelaient, éternuaient. Personne ne savait où on allait.
Le soleil était encore haut dans le ciel nu, le vent emportait les bruits et les odeurs. La sueur coulait lentement sur le visage des voyageurs, et leur peau sombre avait pris le reflet de l’indigo, sur leurs joues, sur leurs bras, le long de leurs jambes. Les tatouages bleus sur le front des femmes brillaient comme des scarabées. Les yeux noirs, pareils à des gouttes de métal, regardaient à peine l’étendue de sable, cherchaient la trace de la piste entre les vagues des dunes. Jean-Marie Gustave Le Clézio





